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À Baerenthal, c’était vraiment le calme plat : la plus grande activité consistant à surveiller le chant du coucou et à dialoguer, en anglais,  avec notre voisine l’allemande qui pouvait s’arrêter 10 fois par jour pour faire diversion.  C’est la faute à son anglais ou la faute du nôtre, mais à la fin elle s’est décidée de nous parler en français.

 

Après deux semaines de repos complet, à Baerenthal, nous nous déplaçons d’une trentaine de km pour rendre visite à Yvette que nous avions rencontrée au Maroc.  Il fait maintenant très chaud et ce n’est toujours pas la grande forme.  Nous nous déplaçons donc encore un peu pour s’arrêter encore au moins 3 jours dans un camping très ombragé, ce qui est souhaitable car la température bat des records de chaleur.  Comme nous sommes à proximité d’une superbe forteresse de Vauban, Neuf-Brisach, inscrite au patrimoine mondial de l’Unesco, c’est donc l’occasion d’une petite visite sans trop se fatiguer.

 

Après un autre saut de puce d’une trentaine de km, on se retrouve à Ungersheim pour une visite de l’Écomusée d’Alsace.  C’est un peu le village québécois d’antan de Drummondville.  Y sont représentés des maisons alsacienne typiques et des métiers anciens.  Les maisons typiques alsaciennes ont cette particularité de pouvoir être démontées et ré-assemblées à l’identique dans un autre lieu.  C’est pourquoi les maisons qui y sont présentées proviennent de différents villages et sont donc désignées par leur lieu d’origine.

 

On fait ensuite un arrêt pleine nature au coeur de ce qui s’appelle la « Petite Camargue Alsacienne ».  Puis un autre arrêt de plus longue durée, au coeur de la montagne, à Ferrette petit village sympathique et bien isolé où se tenait une exposition de « patchwork », de véritables chefs d’oeuvre d’imagination, de patience et de beauté entièrement réalisés à la main.

 

C’est ensuite  sur une aire haut perchée embrassant un décor bucolique que l’on s’arrête pour la visite du château de Belvoir.  Puis on descend au fond de la vallée pour une balade jusqu’au « Saut du Doubs » dans une vedette électro-solaire.

 

C’est ensuite  par tout un lacet de petites route sinueuses qui offrent parfois un paysage remarquable que l’on se rend à l’impressionnante source de la Loue qui jaillit d’une immense grotte.  Finalement, c’est par une autre route plus rocambolesque que pittoresque que l’on arrive à une petite cité de caractère, Nozeroy, située sur un éperon rocheux au sortir de la forêt de Joux.

Tag(s) : #Voyage

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